Le Pèque s’est plongé dans la littérature occitane
- crosjacques2
- 26 déc. 2022
- 1 min de lecture
Oui, il a profité des quelques jours de repos qu’il s’est accordés entre Noël et le Premier de l’An pour entreprendre la lecture de quelques textes que l’on doit à Jean-Antoine Peyrottes
Oui, évidemment tout le monde ne connaît pas ce poète – potier né à Clermont-l’Hérault le 18 mars 1813 et décédé dans cette ville le 3 juillet 1858. Un buste de ce Peyrottes figure devant la mairie de cette commune.
Le père de ce Jean-Antoine Peyrottes est Antoine Peyrottes, originaire de Saint-Jean-de-Fos, un village qui a une tradition ancienne dans le domaine de la poterie. Le fils apprend le métier et pour cela quitte l’école à 9 ans.
Le Pèque a donc parcouru quelques œuvres de ce célèbre Clermontais. Il a en particulier lu une Marseillaise des travailleurs écrite en français qui avait été composée en 1844. Il a aussi pris connaissance d’un document intitulé « Hymna des Tabailhayres » écrit lors de la proclamation de la seconde République. Ce sera avec « Aco se gasta ! » la reconnaissance que la république n’était pas sociale.
Le Pèque a appris que Jean-Antoine Peyrottes avait été candidat malheureux aux élections législatives de 1848 et qu’après le Coup d’Etat du 2 décembre 1851 il avait vécu effacé. Ce poète-potier a fini sa vie quasiment aveugle.
Notre chien a pris acte de qui avait été fait, de ce qui aurait dû l’être, de ce qu’il reste à faire. Chacun prendra conscience en ces circonstances que c’est un intellectuel, quoiqu’aient pu en dire ses détracteurs parmi lesquels on compte Isidore qui répète à qui veut l’entendre que l’occitan ne nourrit pas son homme.




Commentaires