Jusqu’à la victoire… de la paix !
- crosjacques2
- 25 févr. 2023
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Nous étions plusieurs dizaines de manifestants rassemblés ce samedi 25 février devant a statue de Jean Jaurès à Béziers. Lieu symbolique honorant la mémoire de l’apôtre de la paix.
Nous avions été appelés à ce rassemblement par précisément le Mouvement de la Paix. Et c’était pour demander un cessez-le-feu en Ukraine et l’ouverture de négociations sous l’égide de l’ONU.
Eh oui, une affichette placée devant le buste de Jaurès donnait le ton, il s’agissait d’en finir avec un conflit dont les antécédents sont anciens et qui s’est développé il y a u an avec l’Opération spéciale décidée par Poutine. Oui cette affichette demandait la victoire de la paix, ce à quoi on souscrit les divers intervenants qui se sont succédé.
Le premier d’entre eux a été Bernard Roustan qui a lu un texte convaincant faisant le point de la situation un an après le déclenchement d’une guerre qui fait déjà des dégâts considérables et dont on mesure les risques quelle nous fait courir, extension mondiale et menace d’apocalypse nucléaire.
Diverses organisations, partis politiques, Libre Pensée, Syndicat, ARAC… ont emboîté le pas. Tous ont mis en cause l’OTAN mais aucun n’a épargné le responsabilité de la Russie dans la spirale de la violence à laquelle on assiste.
Ainsi que l’a relevé Paul Barbzange au nom des sections biterroises du PCF la présence dans le décor d’une banderole demandant le cessez-le-feu qui avait été confectionnée lors de la première guerre du Golfe a mis en évidence le fait que le capitalisme a de la suite dans les idées. Evidemment les pacifistes n’en ont pas moins.
Nous avons retenu et apprécié le fait que le représentant de la CGT ait fait le lien entre les revendications sociales non satisfaites et les sommes investies pour les œuvres de mort.
L’ARAC a proposé que soit signée une pétition contre le recours à la force armée pour tenter de répondre à des problèmes politiques. Démarche vaine qui ne fait qu’aggraver les difficultés.
Nous estimons que la paix est une question essentielle dans un monde fragile. Elle est une exigence de notre époque et il faut se réjouir de cette initiative qui correspond au refus de se laisser entraîner dans l’escalade de la logique de guerre.




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