Isidore se frotte les mains
- crosjacques2
- 25 janv. 2023
- 2 min de lecture
On sait que ce chien d’affaires a des intérêts dans les usines d’armement et le commerce des armes. Il considère que le développement de notre complexe militaro-industriel booste notre économie.
Il a donc apprécié la déclaration du chef de l’Etat à Mont de Marsan qui a annoncé une augmentation de 30 % du budget de la défense dans le cadre de l’ajustement de la loi de programmation militaire pour 2024-2030. 413 milliards d’euros sont ainsi prévus. Il faut ce qu’il faut !
Isidore s’est déclaré disposé à investir dans les divers créneaux qui vont recevoir ce pactole en particulier dans notre force de dissuasion qui nous protège de bien des menaces. Et qui lui assure de substantiels dividendes.
Mais dans l’immédiat il va accélérer la production de chars Leclerc qui pourraient être livrés à Kiev. Il ne faudrait pas que les pacifistes obtiennent avec un cessez-le-feu et l’ouverture des négociations la fin de la guerre en Ukraine. Il faut avoir conscience qu’il y a là une source intéressante pour la relance de notre industrie et, accessoirement, de bénéfices récompensant la contribution des chefs d’entreprise de son acabit à la victoire.
Il estime d’ailleurs qu’il ne faut pas œuvrer trop rapidement au rétablissement de la paix en Europe. La guerre permet en effet de résoudre les problèmes sociaux. En l’occurrence elle doit permettre d’évacuer des revendications comme celle du départ à la retraite à 60 ans avec une pension à taux plein dès 37,5 annuités de cotisations.
Isidore fait appel à l’esprit civique de chacun pour qu’il renonce à ces avantages qui ne correspondent nullement à l’union sacrée qui lui parait nécessaire devant les menaces d’une paix à outrance.
La position du Pèque à ce sujet ? Il continue à confectionner ses banderoles pour les manifestations qui sont prévues à Béziers. Le jeudi 26 janvier à 18 h devant le parvis du théâtre, le mardi 31 janvier à 10 h à la Bourse du travail.
Il entend accentuer la pression au service de ceux qui n’ont que leurs salaires ou leurs pensions pour vivre. Il peut témoigner lui qui est obligé, malgré son âge avancé, de partir chaque matin dans le froid de l’hiver pour tailler les vignes qu’il a prises à forfait afin de boucler ses fins de mois.




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