Isidore entre espoir et crainte
- crosjacques2
- 27 févr. 2023
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On sait que ce chien de Villemagne-l’Argentière a des intérêts dans le complexe militaro-industriel de notre pays. La situation en Ukraine lui permet d’envisager un accroissement sensible des dividendes de ses usines d’armement.
Il soutient la position du chien des Ménard qui préconise la poursuite de la guerre jusqu’à la victoire. Et tant pis si le peuple ukrainien souffre d’un conflit utilisant les ressources actuelles de l’industrie.
Il est disposé à livrer tout le matériel nécessaire au succès des opérations militaires qui sont programmées. Il n’est pas du genre à se laisser séduire par ceux qui préconisent un cessez-le-feu et l’ouverture de négociations sous l’égide de l’ONU.
Il a eu vent des initiatives prises ici ou là dans ce sens. Initiatives auxquelles Le Pèque a souscrit. Isidore condamne sans réserve cette tentative de paix à outrance dans laquelle sont engagés les pacifistes.
Il a pris connaissance des bons offices proposés par la Chine pour arrêter la guerre. Cela l’inquiète au plus haut point. C’est en fait une attaque directe contre notre économie qui, avec les possibilités de la perpétuation du conflit, voire de son extension à l’ensemble de la planète, offrait la perspective d’un redressement salutaire.
Oui la situation internationale exige une préparation de grande envergure de nos armées. Et notre complexe militaro-industriel nous offre l’oportunité de réaliser de fabuleux bénéfices. Un bon citoyen n’a pas à rechigner face aux problèmes de l’heure. Le contexte appelle à l’Union sacrée et à la continuation du conflit que les USA et l’OTAN ont contribué à initier.
Il espère que ces va-t-en-guerre poursuivront sans relâche dans la voie qui a été prise. C’est l’intérêt majeur de notre progression dans le registre des finances.
Jacques Cros




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