Contre la répression en Iran
- crosjacques2
- 23 oct. 2022
- 2 min de lecture
Photo Nicolas Cossange
La nouvelle du drame qui a endeuillé ce pays avec la mort de Maha Amini arrêtée par la police pour port de vêtements inappropriés a indigné les progressistes biterrois. Ils se sont retrouvé quelque quatre-vingt personnes Place de la Révolution ce dimanche 23 octobre à 12 h.
Ils ont entendu l’allocution prononcée par Chantal Lapuerta du collectif « Les Simone veillent ». Il a été précisé les manquements à la démocratie en Iran dont sont victimes les Iraniens et lus encore les Iraniennes.
Un historique de la lutte des femmes en France a été présenté et si des résultats ont été obtenus, ils sont encore imparfaits. D’autant que la crise socio-économique que nous subissons aggrave encore la pression sur cette moitié de l’humanité. On en a l’illustration avec les temps partiels qui sont imposés.
On pourrait ajouter que les difficultés sociales que nous connaissons conduisent à une idéologie machiste qui se développe en ce moment. Ce n’était pas le cas des hommes présents lors de ce rassemblement ainsi que l’a souligné Marie-Paule Cabrol.
Et de fait on ne peut pas évacuer du débat sur le féminisme du contexte insupportable dans lequel nous nous débattons. Ces questions sont liées et on ne règlera pas le sort des femmes sans poser le problème d’une logique qui conduit à des tensions dangereuses.
Tensions pouvant aller jusqu’au déclenchement de guerres avec toutes les conséquences que l’on sait, y compris pour les femmes.
Certes les Iraniens sont libres de la gestion de leur société mais justement on assiste là-bas après le drame de Maha Amini à une protestation contre un régime obscurantiste qui touche aussi bien les hommes que les femmes.
Symboliquement trois mèches de cheveux ont été coupées de la tête de trois femmes qui ont participé à cette manifestation.




Commentaires