Apocalypse
- crosjacques2
- 19 août 2022
- 2 min de lecture
C’est le nom qu’Yvette, notre artiste peintre de Banyuls-sur-Mer, a donné à l’œuvre dont la photo illustre notre billet. Evidemment c’est un titre qui interpelle ! Les pacifistes penseront sans doute à apocalypse nucléaire.
C’est dans l’actualité avec les menaces d’utilisation de l’arme atomique qui ont été brandies à l’occasion de la guerre en Ukraine. Eh oui, ça fait froid dans le dos en cette année 2022 qui a vu la commémoration du 77ème anniversaire des bombardements d’Hiroshima et de Nagasaki.
Le noir est fort présent dans le tableau. C’est que ce genre d’armes terrifiantes ne fait pas dans la nuance. On estime par exemple qu’à Hiroshima elle a tué 80 000 personnes sur le coup et 60 000 sont mortes des irradiations dans les jours qui ont suivi. Un record d’une certaine manière.
Il parait que depuis le 6 août 1945 les militaires ont encore amélioré les performances. C’est qu’ils disposent à présent de bombes thermonucléaires utilisant non plus la fission mais la fusion nucléaires. Les capacités destructrices s’en trouvent augmentées !
On en est arrivé à un point d’accumulation de telles armes que l’humanité a la capacité de détruire plusieurs fois la planète ! Bien sûr une seule suffira et on n’aura pas la possibilité le vérifier ne pouvant répéter l’opération, on ne peut en effet détruire la planète qu’une fois. Quoiqu’il en soit cela renvoie à un problème urgent celui de la signature du Traité d’Interdiction des Armes Nucléaires qui a été adopté par l’ONU le 7 juillet 2017 et ratifié le 22 janvier 2021. Cela concerne les puissances qui disposent de l’arme atomique au titre de la force de dissuasion. La France en fait partie ! Un jeu dangereux qui est joué là, qui ne garantit nullement notre sécurité mais qui au contraire nous expose en tant que cible aux tirs des pays avec lesquels nous serions en conflit.
Et naturellement cela est extrêmement onéreux et réduit d’autant les budgets pour les besoins sociaux. Aussi il serait opportun que nous prenions l’initiative pour que lz TIAN soit respecté par tous.
Dans ces conditions j’ai hésité à placer une blague que racontait un normalien quand j’étais moi-même à l’Ecole Normale d’Instituteurs de Montpellier. Il faisait état d’un trappeur nommé Lypse. Il avait tué une bête qui lui avait procuré une magnifique fourrure. Les gens s’émerveillaient d’un « Tu as vu la peau qu’a Lypse ? ».
Ah, je ne sais pas comment intégrer mon histoire à l’œuvre d’Yvette. Mais c’est vrai que si elle s’appelait Lypse on aurait pu exploiter la chose. J’ai remarqué aussi qu’il y avait du rouge délavé dans son tableau. Ce doit être des traces de sang. Eh oui, elle nous l’a dit c’est l’apocalypse !




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