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Béziers, beaucoup de monde à la manifestation du 19 janvier

  • crosjacques2
  • 19 janv. 2023
  • 2 min de lecture

C’était annoncé, la mobilisation devait être forte, elle l’a été. Combien étions-nous ? Plusieurs milliers sans doute. Il avait été impossible de se garer aux endroits habituels et en cherchant une place plus loin on voyait arriver des manifestants. La place David d’Angers était noire de monde et il était difficile de repérer ses connaissances dans cette foule. D’autant qu’il y avait des têtes nouvelles.

Nous avons entendu les interventions des représentants des sept syndicats qui avaient appelé à ce rassemblement. Elles ont été convergentes ainsi que l’affichait une banderole c’est « Pas une journée de plus, pas un euro de moins ». Le pouvoir ment d’une manière effrontée. Cette réforme, la huitième du nom, ne se traduira pas par une amélioration de ceux qui ont déjà cessé leur activité ni de ceux qui touchent les pensions les plus basses.

La publicité faite autour du dispositif que l’on tente de nous imposer ne change pas la réalité. C’est ce qu’ont fait entendre les nombreux secteurs touchés par la grève qui ont été annoncés. Un fossé sépare le pouvoir des salariés. Cette journée du 19 janvier en aura été l’illustration. Une action qui s’est déroulée sous le signe de l’unité et qui aura certainement une suite.

C’est que nous ne sommes pas dans le même monde selon que l’on se trouve dans les sphères dirigeantes au service de la finance ou qu’on n’a que son travail pour vivre. Et, ainsi que l’avait proclamé Ambroise Croizat, la retraite ne doit pas être l’antichambre de la mort. Si nous vivons plus longtemps c’est pour en profiter et non pour garnir les dividendes des actionnaires du CAC 40 :D’ailleurs ce qui compte le plus c’est la partie de la retraite où on est encore en bonne santé. C’est un bien précieux qu’il nous faut préserver.

Le défilé a été un peu plus long que d’habitude. Il s’est fait en partant par le nord cette fois, il s’agit qu’on ne le perde pas. Il faisait un froid assez vif mais en marchant c’était supportable Tiens nous avons été salués par un ancien ministre.

Nous avons pris quelques photos qui rendent compte de l’ambiance. Ah, nous n’avons pas manqué de mettre celle de ce couple qui avait mis des pigeons sur leur tête, le monsieur ayant d dans son dos une affichette indiquant « Nous ne sommes pas des pigeons !»

Il y en avait une faite d’un dessin montrant une personne dans un fauteuil roulant poussé par un jeune garçon. Un de ses copains l’interrogeait : « C’est ton papy ? ». Réponse de celui qui menait le fauteuil roulant « Non, c’est mon prof ! ». Le pouvoir est à l’imagination disait-on en 1968.



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